La route vers le marché bitumée

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C’est l’une des routes les plus dégradées de la ville. Il s’agit de celle menant au marché des fruits et légumes, à la cité des 160 logements et à la cité Emir-Abdelkader. «C’est une route qui sert aussi de raccourci et de déviation pour atteindre le centre-ville et prendre la direction du quartier de l’Abattoir et vers Tizi-Gheniff. Elle est très fréquentée, notamment aux heures de pointe», dira une source proche de l’APC. Notre interlocuteur ajoutera que ce projet a été retenu depuis longtemps dans le cadre de l’amélioration urbaine.

Cependant, il a fallu l’accompagner d’autres aménagements. Il s’agit de la pose des bordures, de l’implantation des trottoirs et aussi du réseau d’évacuation des eaux pluviales. «Depuis déjà trois jours, l’entreprise en charge de son bitumage est sur place. Il a fallu qu’elle travaille nuit et jour pour livrer ce tronçon très fréquenté non seulement par les automobilistes mais aussi par les livreurs de fruits et légumes», soulignera le même responsable.

Il est à signaler que certains nids-de-poule ont été colmatés au cours de cette même opération.

Toutefois, il est attendu que certains autres accès subissent des rénovations d’autant plus qu’ils sont entièrement délabrés, à l’image du tronçon allant de l’ex-siège de l’APC, à la sortie de la ville, au lycée Ali-Mellah, impraticable à certains endroits, eu égard aux dégâts qu’il a subis au passage des camions de gros tonnage chargés de matériaux de construction, en provenance, notamment, des briqueteries d’Aomar (Bouira) et des cimenteries de Sour El Ghozlane ( Bouira) sans oublier l’accès menant à la cité de l’Indépendance.

«Lorsqu’on parcourt ce tronçon, on sent que c’est toute la carrosserie qui vibre», dira un transporteur de voyageurs semi-urbain. Les autorités locales jugent que la rénovation de la rue principale n’est pas d’actualité parce qu’elle risque encore de se dégrader. «C’est le projet d’évitement qui devrait empêcher la dégradation de cet axe.

Il faut, donc, attendre qu’il soit débloqué, après la levée de toutes les entraves, dont l’éradication du bidonville qui surplombe l’hôpital», estimera une autre source proche du projet.

Amar Ouramdane

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